Coraliculture – Techniques Aquacoles

Des ajouts de solutions de chlorure de strontium, d’iodure de potassium et de Lugol (Iode) et des changements d’eau de l’ordre de 5% par mois sont nécessaires aux maintien des oligo-éléments.

B. La méthode Jaubert

Mise au point en 1990 par le professeur Jaubert (Brevet du Musée Océanographique de Monaco), c’est la technique qui se rapproche le plus de la nature Le secret de ce système est une couche d’eau confinée sous une couche de sable protégée du fouissage des occupants du bac par une grille

Cette technique, bien que séduisante, demande la maîtrise de paramètres qui ne sont pas très bien définis comme l’épaisseur de la couche de sable, sa granulométrie et le type de sable utilisé, la possibilité de fermentations sulfurées. Pour ces diverses raisons et malgré les résultats indiscutables enregistrés avec cette technique. L’installation de ce système n’est pas à conseiller dans des systèmes de type productif.

La méthode berlinoise est plus appropriée pour une production de masse.

IV. Conclusion

Le cycle de production du corail n’est pas aussi long que l’on pouvait le penser : de 6 à 10 mois pour obtenir des boutures de 5 à 7 cm. Bien sûr cette croissance est fonction de l’espèce.

Quelque soit la méthode utilisée, elles apparaissent peu coûteuses, hors mis l’investissement de départ pour une production hors-sol, et le protocole mis au point par l’Indo-Pacifique Sea Farm apparaît adapté aux pays producteurs.

Le fait d’utiliser ces stratégies de production comprend un intérêt écologique puisque les stocks de coraux ne sont pas sollicités, si ce n’est pour fournir en colonie mère au départ ou les fragments arrachés aux récifs.

Ces structures ne sont pas encore assez développées, et qu’il appartient aux particuliers de participer à leur développement.

Crédits photos : Boutures hors-sol (mapotterncsu)


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